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Divination rites sorts, magie noire et sciences occultes dans les sciences divinatoires
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Rites divinatoires Les rites divinatoires passèrent en Grèce pour la plupart et beaucoup s’y ajoutèrent, de sorte que la science des devins s’étendit. Les Grecs pratiquèrent la divination par les actes instinctifs des animaux. L’aboi d’un chien, la façon dont un chat faisait sa toilette, la manière dont buvaient et mangeaient les oiseaux sacrés étaient pleins de présages. Un prêtre notait à mesure chaque lettre, et en formait des mots qui étaient la réponse du Destin. Le chant du coq avait plusieurs sens, moins que celui du corbeau pour lequel on avait établi une liste de soixante-quatre significations. Les époux qui entendaient le chant du coq le jour de leur mariage, pouvaient craindre que d’innombrables querelles vinssent troubler leur union. Le vol des oiseaux était un bon ou un mauvais présage, suivant qu’il se dirigeait vers la droite ou la gauche, qu’il était bas ou élevé, que les ailes étaient largement déployées ou battaient l’air avec hésitation. Si l’aile droite était cachée, bon signe, car la droite et la gauche étaient très observées chez les Anciens. La gauche était néfaste. Ils relevaient leur manteau à droite, chaussaient d’abord le pied droit, commençaient de ce pied à marcher et à danser. Les escaliers avaient toujours un nombre impair de marches, afin que l’on put partir et arriver du pied droit. Dans les festins, la coupe circulait de droite à gauche. Les rondes sacrées tournaient vers la droite. Une autre forme de divination très répandue en Grèce se pratiquait ainsi. Le consultant se rendait à l’un des oracles dont les pèlerinages étaient fort suivis. C’était un temple, un bois, une grotte, une fontaine. Il posait la question au dieu, puis sortait en se bouchant les oreilles. Il y avait aussi des nombres fatidiques, les nombres pairs étaient néfastes, les impairs excellents au contraire. Trois était le nombre des grands mystères divins, celui des triades dans presque toutes les mythologies, celui de la trinité dans un grand nombre de religions. Sept était également sacré, et il garde encore quelque chose de son ancienne importance. Le monde fut l’oeuvre de sept jours, c’est-à-dire de sept époques d’une durée indéterminée. Le chandelier d’or du saint des saints avait sept branches. Les années se groupaient en périodes septennaires et la dernière année de la septième période, c’est-à-dire la quarante-neuvième, carré de sept, était une année de crise. Notre semaine se divise en sept jours, la vie de l’homme en phases de sept ans. Sept ans, c’est la première enfance. Deux fois sept, c’est le commencement de l’adolescence. Trois fois sept marquent pour un homme la majorité. Le nombre sept partage avec neuf, carré de trois, le privilège de fixer le destin. Neuf fois sept, c’est-à-dire la soixante-troisième année, est le point critique de la vie humaine, dont la limite normale est la quatre-vingt-unième année. Le destin parlait aussi par les dés et les osselets, des tables donnaient un sens pour chaque coup possible. Dans tous les pays, la laideur, les difformités, les monstruosités étaient considérées comme de funestes présages. Rencontrer un être difforme présageait un échec. Cette idée s’est perpétuée dans un grand nombre de cerveaux, même cultivés. Les phénomènes physiologiques étaient étudiés en détail. Les palpitations des paupières, des cils, des muscles, la chute des cils avaient un langage. Les bourdonnements de l’oreille droite prenaient un sens, ceux de l’oreille gauche un autre. Ils signifiaient que l’on parlait à distance, soit en bien, soit en mal, de celui qui entendait ce bruit. Idée qui s’est conservée jusqu’à nous. Il en était de même des convulsions, des crises d’épilepsie, encore l’objet d’un effroi superstitieux. Les convulsions des pythies grecques et des sybilles romaines entraient, pour beaucoup, dans les décrets des dieux consultes. Des tables d’éternuement étaient dressées, avec des sens innombrables, selon les phases de la lune, le jour de la semaine, l’heure du jour, le sexe et l’âge de celui qui éternuait. Le catholicisme, héritier des antiques traditions des civilisations primitives, ne pouvant détruire toutes les superstitions païennes, imagina de les transformer en les renouvelant dans la religion nouvelle. Elle sanctifia les lieux de pèlerinage, les lacs, les fontaines, les grottes sacrées, purifia les autels en y plaçant la croix. C’est par suite de cette rénovation que nous avons gardé l’habitude de dire à ceux qui éternuent : “Dieu vous bénisse,” pieuse pratique destinée à faire oublier les anciens oracles tirés de l’éternuement. Des coïncidences fortuites donnèrent du poids à des signes résultant d’actions mécaniques qui n’avaient rien de surnaturel, les craquements des meubles interprétés comme manifestation de la volonté divine avaient des sens multiples. Les oiseaux surtout étaient considérés comme les messagers des dieux. En tête les oiseaux de proie, tous oiseaux à présages : aigle, faucon, vautour, corbeau, chouette. Celle-ci de bon augure à Athènes, comme étant l’oiseau symbolique de Minerve adorée dans la capitale de la Grèce. La corneille en revanche était mauvaise à Athènes, bonne ailleurs. Le héron, l’hirondelle, la mouette, le pivert, le roitelet, le phénix étaient considérés comme des interprètes divins. Voir une mouette le jour d’un mariage annonçait les plus grands malheurs. Les végétaux brûlés, les grains, les farines, les fromages, les liquides répandus, les ondes élargies dans l’eau sous le souftle divin étaient autant de signes caractéristiques. Quelques-uns de ces procédés sont restés de pratique usuellc et courante. Beaucoup de jeunes filles vont consulter le destin en jetant une épingle dans une fontaine consacrée par une antique superstition, en attachant un ruban à une branche d’un arbre vénéré. Beaucoup écoutent, anxieuses, au retour de la messe de Pâques, l’aboi des chiens dans le voisinage de leur demeure. C’est de ce côté que viendra l’époux espéré. D’autres suspendent un anneau de mariage à un de leurs cheveux et le plongent dans un verre rempli d’eau. Dans certaines provinces subsistent de curieuses coutumes. Douze pelures d’oignons sont rangées sur une table vers le moment où vont sonner les douze coups de minuit dans la nuit de Noel. Une pincee de sel est déposée sur chacune de ces pelures, Le dernier coup tombé dans le silence, on tire l’augure. Des douze mois de l’année, les uns seront secs, les L’observation du temps pendant la messe des Rameaux, a paraît-il, une importance capitale. Le vent est signe de guerre, la pluie donne l’espoir de riches récoltes. Les citations pourraient être multipliées à l’infini, celles-ci suffisent pour montrer la persistance de la tradition. Les procédés divinatoires encore usités en notre siècle de progrès et de lumière intellectuelle, sont la divination par les tarots et par le marc de café. On est surpris de constater que ces sottises ont encore cours, et que les cartomanciennes rencontrent quelque créance. La cartomancie est abominablement compliquée. Un jeu de tarots se compose de 78 cartes. Il s’y trouve 22 figures symboliques, et 56 cartes simples, divisées en quatre couleurs. L’homme figure les entreprises, la femme représente l’amour, le jeune homme, les luttes, les rivalités, les haines. L’enfant, c’est l’argent. Les bâtons et les épêes symbolisent les bruns, les coupes et les deniers sont les blonds. Les augures tirés du marc de café sont moins compliqués. Il faut que le marc soit très épais au fond de la cafetière. Laissez reposer une heure, afin que le marc soit presque sec au moment d’être employé. Mettez sur le feu et délayez le tout avec une cuillere puis videz sur une assiette blanche en terre très nette. Il n’y faut pas la moindre tache, la plus petite maculature. Que l’assiette soit bien sèche, ne l’emplissez qu’à moitié, puis agitez pendant une minute de gauche à droite, égouttez l’eau. Les particules de café forment alors des dessins sur la terre blanche, des croix, des carrés, des angles, des lignes, des cercles, des figures d’animaux et de plantes, des chiffres, des lettres. Les croix ont un sens précis. Une croix au milieu signifie mort douce et lointaine, quatre croix qui se touchent, maladie grave pour une femme, chute dangereuse pour un homme. Un nombre illimité de croix indique que l’on finira dans la dévotion. Les rites divinatoires passèrent en Grèce pour la plupart et beaucoup s’y ajoutèrent, de sorte que la science des devins s’étendit. Les devins chaldéens avaient été, en même temps, rois et prêtres, les devins grecs, sauf exceptions rares, furent seulement prêtres. Lorsque les chefs de peuples sacrifiaient eux-mêmes les victimes, c’était un devin qui interprétait [...] |
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Devins et sorts Le devin et remarquez que dans le mot devin vous trouvez presque divin le devin, était un homme de culture vaste, pieux et de vie pure. Il le fallait savant pour approfondir la science divine et comprendre la révélation par laquelle l’être souverain communiquait sa pensée à ses créatures. Il le fallait, sans reproche pour approcher de ce qui est essentiellement pur et grand. Aussi les premiers mages furent-ils en même temps les premiers sages. Sagesse et science avaient le même sens dans les langues primitives. Ils lisaient la pensée du Dieu suprême dans l’eau des sources, le grondement de la foudre, la course des nuages, la vitesse du vent, dans la flamme, la fumée, le bruissement des feuilles, le vol des oiseaux, les murmures des champs et des bois. Ils attribuaient aux songes une voix prophétique et savaient en expliquer les sens cachés. C’était bien la science de l’occulte et du surnaturel. Les devins et les mages, persuadés que le monde est l’oeuvre des puissances célestes, n’admettaient pas que ces puissances puissent se désintéresser de leur création et abandonner les créatures à leur ignorance, à leur faiblesse et à tous les maux qui en découlent. Il faut, disaient-ils, interpréter tous les signes naturels pour y lire la pensée d’en haut. Nous trouvons l’interprétation des signes, pratiquée par les fils d’Adam, Caïn et Abel offraient tous deux un sacrifice à Jéhovah, L’aîné observa que la fumée de son holocauste se rabattait vers la terre, alors que du sacrifice d’Abel, la fumée et la flamme montaient droit vers l’infini. Jalousie, colère et fratricide naquirent de cette interprétation du signe qui notifiait à Caïn le refus de son offrande. Les sorts étaient encore un moyen de découvrir la volonté divine. Les douze tribus d’Israel se partagèrent la Terre promise par voie de tirage au sort. Un autre procédé fut l’emploi des flèches, dont la direction et la chute, révélaient la pensée du dieu invoqué, ou bien elles détournaient le malheur. Cette tradition vint de la Chaldée jusque dans les forêts armoricaines. Les druidesses vendaient aux matelots des flèches qui écartaient les tempêtes, et préservaient du naufrage, Le seul accessoire de la divination primitive fut la baguette sacrée, dite aussi roseau du sort, roseau de révélation, bâton propice. Un peu plus tard la divinité faisant la sourde oreille, les magiciens eurent l’idée de se choisir une patronne, et se mirent sous la protection d’Allat, déesse infernale qui leur prodigua ses faveurs. La divination était une des parties essentielles de la science chaldéenne. La magie, l’astrologie, les mathématiques composaient ensuite le fonds de savoir des mages. Ils lisaient dans le ciel comme dans un livre, Les rois qui vinrent à Bethléem, sur la foi d’une étoile, étaient des savants chaldéens. Les mages pratiquaient surtout la divination par l’observation du vol des oiseaux, des entrailles des victimes, des phénomènes naturels, et par l’interprétation des songes. Les sacrifices rituels étaient au premier rang. Ils reposaient sur cette croyance que le foie porte l’empreinte de la volonté céleste, qu’on l’y trouve gravée en signes mystérieux, que la lumière rayonnante l’y imprime des qu’il est exposé à l’air. On divisait le foie en parties qui portaient des noms symboliques : le foyer, la table, le tombeau, le dieu, le fleuve, la barrière, le feu, le couteau. Chacune de ces parties présentait des signes divers, offrant des signes particuliers. Puis une autre idée se greffa sur l’idée initiale : le foie conservait les images contemplées par l’âme, dans les songes envoyés par les dieux. Ce fut l’origine des sacrifices humains, supérieurs aux holocaustes et aux hécatombes de toute la distance qui sépare la dignité humaine de l’infirmité de l’animal. C’était donc surtout le foie que les prêtres sacrificateurs étudiaient avec le plus grand soin. Sans tête, c’est-à-dire, sans lobe, le foie donnait un présage de mort, Mais six autres organes se prêtaient aux interprétations Le chevreau, l’agneau, la brebis, le veau, la génisse, le chien étaient les animaux le plus souvent sacrifiés. La dissection achevée, on brûlait la victime, Si la cuisse ne flambait pas, présage funeste, si la queue se recroquevillait, difficultés, si elle se levait et s’abaissait par saccades, le peuple était menacé d’une défaite. Il pouvait chanter victoire si la queue se redressait au contact de la flamme. La vésicule du fiel étant brûlée, le liquide coulait-il à droite bon signe, mauvais signe s’il s’échappait à gauche. Une omoplate de brebis donnait, en grillant, une foule d’indications. L’arête médiane se boursouflait, présage de mort, elle restait d’une belle couleur blanche, succès, le côté droit devenait rouge, l’autre noir, la guerre allait dévaster le pays. Les gens pauvres ne pouvant immoler des animaux se rattrapaient sur les oeufs. Ce n’est pas très compliqué. Selon que l’oeuf exposé à la vapeur de l’eau bouillante suait par le haut, le bas ou le côté, le pronostic variait. C’était signe de péril qu’il éclate et coule. Les devins de Chaldée prophétisaient aussi par la fumée de l’encens, les libations d’eau et de vin, la fumée des feuilles brûlées sur l’autel, la manière dont se consommait la farine de froment, les oscillations d’un crible posé sur une pointe ou suspendu à un fil, les mouvements d’une boule, d’un fuseau, par les anneaux heurtant les parois d’une coupe ou d’un bassin, par les ondes que faisaient les pierres ou les cailloux jetés dans l’eau, par les dessins que formait le noir de fumée dans l’huile ou sur l’ongle d’un enfant, surtout par l’astrologie, et les Douze Maisons du Ciel. Le devin et remarquez que dans le mot devin vous trouvez presque divin le devin, était un homme de culture vaste, pieux et de vie pure. Il le fallait savant pour approfondir la science divine et comprendre la révélation par laquelle l’être souverain communiquait sa pensée à ses créatures. Il le fallait, sans reproche pour [...] |
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Divination et magie Quand le mot devin vient sur les lèvres, il s’accompagne toujours de l’épithète désobligeante : un charlatan. Aujourd’hui, le langage courant confond les deux mots, et l’esprit réunit les deux sortes de personnages dans une même déconsidération. Ce n’est pas tout à fait juste, au moins en ce qui concerne les anciens devins. La divination fut une science très vaste, très compliquée, et les devins, des savants réputés, vénérés par les rois et les peuples. Cette science divinatoire était un des éléments constitutifs de toutes les anciennes religions. Les autres étaient la prière et le sacrifice rituel. La divination repose, en effet, sur la croyance religieuse. Elle suppose la foi aux puissances supérieures qui règlent les événements. Elle implique, de plus, la possibilité pour l’homme d’entrer en relations avec ces puissances. La révélation surnaturelle au sujet des faits passés et à venir, qu’il est impossible de découvrir par les procédés ordinaires de recherches et d’investigations, est l’essence même d’une religion quelle qu’elle soit, Devins et prophètes sont les instruments de cette révélation. Par la divination, l’homme s’adressait aux dieux, leur demandait assistance et conseil. C’était donc en soi un acte essentiellement religieux. Elle s’appliquait à toutes les phases du temps, passé, présent, avenir. Science surnaturelle, puisqu’elle tendait à faire pénétrer la pensée divine par l’intelligence humaine, science très noble, très haute, aujourd’hui lamentablement déchue. On confond très souvent ces deux choses différentes : la divination et la magie. Ce sont deux soeurs, si l’on veut, rien de plus, Chacune garde son caractère. Par la magie, l’homme sollicite, non plus l’intelligence, mais la puissance divine. Distinction essentielle, la divination laisse place à l’activité et à la volonté humaines , la magie supprime l’une et l’autre, et les remplace par l’intervention surnaturelle. Mais les deux sciences occultes emploient des recettes et des formules pour se rendre la divinité propice, pour amener les puissances supérieures à révêler les mystères et les desseins cachés à jouer un rôle déterminant dans les affaires humaines, ce qui fait de la divination une branche de la magie. Aussi la plupart des devins de la Grèce et de Rome ne furent pas, seulement les pontifes d’un culte religieux, ils furent des magiciens. Ceci arriva lorsque l’idée religieuse, si forte aux premiers âges, se fut affaiblie, dispersée sur cette multitude de divinités qui remplaçaient la haute et unique personnalité à laquelle allaient les premiers hommages, il fallut multiplier les recettes pour capter la bienveillance de cette légion de dieux, de déesses, de demi-dieux, ordinairement, occupés dans leur Olympe à se chamailler, à se battre et auxquels il ne restait guère de temps pour s’occuper des humains. Quand le mot devin vient sur les lèvres, il s’accompagne toujours de l’épithète désobligeante : un charlatan. Aujourd’hui, le langage courant confond les deux mots, et l’esprit réunit les deux sortes de personnages dans une même déconsidération. Ce n’est pas tout à fait juste, au moins en ce qui concerne les anciens devins. La divination [...] |
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Les sciences occultes chez les hébreux Nous n’en commencerons l’histoire qu’à partir de Moise. Il y eut bien avant lui quelques manifestations de l’Occulte : ainsi, par exemple, Joseph, fils de Jacob, pratiquait la divination par les songes, et les prédictions qu’il fit au grand échanson, au grand panetier, et au Pharaon lui-même, prouvent l’excellence de sa méthode, puisqu’elles se réalisèrent. Moise, en interdisant formellement, et sous les peines les plus sévères, toute pratique de la kabbale, et toute relation avec ceux qui l’exerçaient, nous fournit un point de départ certain, pour évaluer l’intensité de la foi que l’on avait alors au supernaturel. _ Moise, qui avait étudié à l’école des Mages et qui, savait combien leur influence pouvait contrebalancer la sienne _ Moise, qui résolut ce problème, difficile entre tous, d’arracher un peuple à la servitude et de lui donner une patrie, fulmina contre l’Occulte les premiers anathèmes dont on puisse parler en toute sécurité historique puisque les textes nous en sont parvenus. Ainsi, historiquement parlant, et au point de vue de la pérennité de la croyance à l’Occulte, voilà qui est concluant : Moise adjure son peuple de s’éloigner des devins, des magiciens, des enchanteurs, de ceux qui expliquent les songes, des augures, de En fait, Moise, élève des Mages, s’écarta de leur méthode, en arrachant les Hébreux à l’oblitération religieuse du Polythéisme et, à cause de cela, il fit de ses compagnons d’infortune, un peuple qui conserva sa langue et sa religion, malgré la jalousie active des nations qui les environnaient, malgré les plus grandes calamités et les plus épouvantables bouleversements que l’histoire ait jamais enregistrés. Nous n’en commencerons l’histoire qu’à partir de Moise. Il y eut bien avant lui quelques manifestations de l’Occulte : ainsi, par exemple, Joseph, fils de Jacob, pratiquait la divination par les songes, et les prédictions qu’il fit au grand échanson, au grand panetier, et au Pharaon lui-même, prouvent l’excellence de sa méthode, puisqu’elles se réalisèrent. [...] |
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La nécromancie La nécromancie. La nécromancie est l’art d’évoquer les morts, de lire l’avenir par l’inspection des cadavres humains. Il faut remarquer que ce genre de divination devait rencontrer le plus grand nombro d’adhérants parmi ceux qui ajoutaient foi à l’ecriture sacrée, puisque l’autorité des Livres saints venait en consacrer l’usage. Parfois, le nécromancien faisait apparaîtra un fantôme. Dans d’autres cas, l’évocation s’entourait de mystères horribles et le De nos jours, certains spirites ne craignent pas de pousser leurs expériences aussi loin que possible et ne craignent pas d’évoquer l’âme des morts. Il parait que cela réussit quelquefois, mais on doit se méfier de ces sortes d’apparitions, car, si l’on évoque l’âme du roi saint Louis il peut se faire qu’un autre saint Louis, bien différent du premier, ait répondu à l’appel pour jouer un tour aux consultants. Les téraphims, dont il est parlé dans l’écriture sainte, sont des appareils de nécromancie. C’étaient des statues ou des sortes d’automates fabriqués sous certaines constellations. Certains assurent que ce nom désignait des instruments de cuivre destinés à marquer les différences des temps et des heures. Bekker représente les théraphims comme une sorte de nécromancie dans laquelle on faisait mourir le premier-né d’un consultant. Sa tête, fendue, frottée d’huile et de sel ammoniac et entourée de cierges, répondait à ceux qui l’interrogeaient sur l’avenir après qu’on ait placé sous sa langue une lame d’or où était tracé en caractères mystérieux, le nom d’un démon impur. La nécromancie. La nécromancie est l’art d’évoquer les morts, de lire l’avenir par l’inspection des cadavres humains. Nous en retrouverons les manifestations dans les pratiques du spiritisme, et certainement il est curieux de l’étudier à ce point de vue. Peu après son origine, il ne tarda pas à s’abâtardir et il suffit de prononcer quelques [...] |
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Arts divinatoires inférieurs et Code Arts divinatoires et Code. La plupart de des pratiques de divination pouvant entraîner des conséquences graves, le législateur a cru devoir protéger la crédulité de certains par des pénalités édictées par les articles 479 à 181 du Code pénal, qui indique que “les gens qui font le métier de deviner et pronostiquer ou d’expliquer les songes seront punis d’une amende, qu’ils pourront être, suivant les circonstances, condamnés à cinq jours au plus d’emprisonnement, et que les instruments, ustensiles et costumes servant ou destinés à l’exercice du métier de devin, pronostiqueur ou interprète de songes, seront saisis et confisqués”. Si le devin, pronostiqueur, interprète des songes… se fait remettre des fonds, le méme Code pénal qualifie le fait d’escroquerie et le punit d’une amende ainsi que d’un emprisonnement d’un an à cinq ans au plus. Arts divinatoires et Code. La plupart de des pratiques de divination pouvant entraîner des conséquences graves, le législateur a cru devoir protéger la crédulité de certains par des pénalités édictées par les articles 479 à 181 du Code pénal, qui indique que “les gens qui font le métier de deviner et pronostiquer ou d’expliquer les [...] |
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Divination par le blanc d’oeuf Divination occulte par le blanc d’oeuf. Il y a une divination qui porte le nom d’omancie, mais elle ne consiste que dans l’interrogation de la forme extérieure de l’oeuf. Parfois elle va jusqu’à interpréter des nuages que forme le blanc jeté dans l’eau. La pratique la plus commune est la suivante ; on casse un oeuf bien frais, on sépare avec soin le jaune du blanc, que l’on jette dans un grand verre, à moitié rempli d’eau ; on dépose ce verre dans un endroit bien sec, sans le couvrir, et on le laisse reposer vingt-quatre heures. Le blanc coagulé aura formé un certain nombre de figures dont l’interprétation se fait de la manière que indiquée pour le marc de café. Comme les figures sont peu nombreuses et assez mal marquées, on remédie souvent à cet inconvénient en mettant deux, trois ou quatre blancs dans autant de verres d’eau rangés en ligne droite, et dont on étudie les présages en allant de gauche à droite. Divination occulte par le blanc d’oeuf. Il y a une divination qui porte le nom d’omancie, mais elle ne consiste que dans l’interrogation de la forme extérieure de l’oeuf. Parfois elle va jusqu’à interpréter des nuages que forme le blanc jeté dans l’eau. La pratique la plus commune est la suivante ; on casse un [...] |
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Divination occulte La cubomancie et l’astragalomancie étaient des divinations semblables : on prenait au hasard des dés ou des osselets sur lesquels étaient inscrites les lettres de l’alphabet et, avec les lettres ainsi tirées, on formait la réponse demandée. La divination par le marc de café et par le blanc d’oeuf. Les signes tirés du marc de café. Cette manière de lire dans l’avenir est assez moderne. On ignore qui est son inventeur. La facilité d’exécution en a propagé l’usage. Après avoir préparé le café selon la méthode ordinaire, on le tire à clair de manière que le marc qui reste au fond de la cafetière soit aussi sec que possible. On jette ensuite un peu d’eau pure dessus (dans la proportion d’un verre pour deux onces 33 grammes) et on fait chauffer. On prend alors une assiette dont on a enlevé l’humidité avec soin et après avoir remué le marc, on en jette une petite partie sur l’assiette, on l’étend en remuant l’assiette dans tous les sens et en ayant soin de faire écouler le liquide. Les quelques grains de marc qui resteront alors sur l’assiette representent des figures bizarres dont on interprétera le sens. Voici l’explication de quelques uns des aspects de ces figures : Les lignes droites : calme, tranquillité, vie longue. Les carrés : paix, bonheur. Figure d’homme : visite prochaine. Pour bien saisir toute la portée de ces présages, on doit tenir compte de leur disposition. |
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Dictionnaire des sciences occultes Le Petit Dictionnaire des Sciences Occultes est l’ouvrage indispensable aux amateurs d’alchimie, magie noire et blanche, occultisme, sorcellerie, astrologie, kabbale… Le Petit Dictionnaire des Sciences Occultes est le livre de tous ceux qui désirent connaître les termes employés dans ces sciences troublantes, il s’agit non seulement d’un dictionnaire mais aussi d’un lexique dans lequel vous trouverez les définitions, significations et explications de très nombreux termes employés en Sciences Divinatoires tels que: Actinobilisme, Anocchiatura, Bélomancie, Chaîne magique, Dactylomancie, Inescation, Livre magique, Messe noire, Pacte diabolique et bien d’autres! 206 pages – format : 11 x 17 cm Le Petit Dictionnaire des Sciences Occultes est l’ouvrage indispensable aux amateurs d’alchimie, magie noire et blanche, occultisme, sorcellerie, astrologie, kabbale… Le Petit Dictionnaire des Sciences Occultes est le livre de tous ceux qui désirent connaître les termes employés dans ces sciences troublantes, il s’agit non seulement d’un dictionnaire mais aussi d’un lexique dans lequel vous [...] |
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Astrologie scientifique L’astrologie est désormais entrée dans le domaine de l’expérience, c’est-à-dire de la science, Depuis plusieurs années, les résultats acquis prouvent de plus en plus sa valeur. L’atavisme astral montre que la naissance normale tend a s’opérer sous un ciel d’une certaine conformité avec celui des parents, ce qui prouve que l’on ne naît pas à n’importe quel moment. Les facultés innées peuvent être définies par le ciel de nativité dans des limites qu’il est impossible de fixer a priori et les caractères opposés se distinguent aisément. L’astrologue a mille moyens de vérifier la réalité des lois astrales en même temps que de contrôler la justesse scientifique de son jugement : l’astrologie, en effet, partant d’une base mathématique, peut y revenir par le problème inverse. On peut aussi en bien des cas retrouver l’heure à laquelle est née une personne connue, en partant des facultés et de la destinée qu’on lui attribue. Si cette méthode n’est pas la bonne pour convertir les autres, elle est du moins la meilleure pour se convaincre soi-même. Les transits planétaires montrent qu’une phase saillante de la vie humaine concorde toujours avec des passages remarquables de planètes par rapport aux positions des astres de la nativité. Le Langage astral expose l’outillage qu’il faut pour vérifier les lois fondamentales de l’astrologie. Les bases, essentiellement astronomiques, sont réduites à leur plus simple expression, et des tables dispensent des longs calculs qui arrêtent la plupart des commençants. L’astrologie est désormais entrée dans le domaine de l’expérience, c’est-à-dire de la science, Depuis plusieurs années, les résultats acquis prouvent de plus en plus sa valeur. L’atavisme astral montre que la naissance normale tend a s’opérer sous un ciel d’une certaine conformité avec celui des parents, ce qui prouve que l’on ne naît pas à [...] |
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